Charente Maritime
Posté le 06.03.2008 par chtilili
Pendant la fronde, le conte du Daugnon fortifia les tours contre les troupes royales, avant de partir rejoindre Condé à Bordeaux.
Mais son lieutenant de Besse qui commandait la garnison de la tour Saint-Nicolas, trahi par ses propres soldats, trouva la mort en se jetant du haut du parapet.’’
Saint-Nicolas constituait l’une des extrémités de la fortification qui ceinturait la ville.
En avançant sur la pente qui conduit à l'entrée, notre regard est attiré sur la droite par un blason dans un cadre gothique qui rompt l'austérité de la muraille.
L'état actuel des sculptures rend difficile l'interprétation de ce blason.
Les historiens nous apprennent qu'il s'agit des armes royales (écu à trois fleurs de lys) qui surmontent les deux écus de la partie inférieure, écu de la ville avec le bateau et écu du maire en place en 1376.
La Rochelle, Tour Saint-Nicolas, blason sur sur la tourelle à droite de l'entrée.
La Rochelle, tour Saint-Nicolas, escalier en vis
La tour Saint-Nicolas est ouverte tous les jours, en continu les mois de juillet et août, avec interruption le reste de l'année.
Après avoir acquitté le droit d'entrée, un dossier très complet est proposé pour faciliter la visite libre.
On peut ainsi visiter la tour au rythme souhaité, en fonction des intérêts et du temps disponible de chacun.
Ce dossier est aussi bien utile, pour ne pas dire indispensable, pour se retrouver dans le dédale de salles, galeries, escaliers, corridors et finalement aboutir sur la terrasse.
Les escaliers et les couloirs sont aménagés dansl'épaisseur des murs. On voit bien que cette tour remplissait des fonctions militaires, de défense, et des fonctions résidentielles. On remarque en particuliers les belles cheminées.
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Posté le 06.03.2008 par chtilili
Le nom de Cozes serait soit un dérivé d'un radical celte « Coz », signifiant « vieux », soit l'anthroponyme gallo-romain Cotius (ou Cottius) provenant du latin cos, cotis, qui signifiait « pierre ».
Quelques éléments attestent d’une présence humaine à la Préhistoire, comme un polissoir néolithique à Saint-Cybard et une petite nécropole protohistorique à Chantegrelet.
Le village est situé sur la voie romaine menant de Saintes au site du Fâ. Au Moyen-Age,Cozes est une étape importante sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle: venant de Trizay ou Saint-Jean d'Angle, les pèlerins traversent le bourg pour rejoindre Arces sur Gironde, puis Talmont.
La vie protestante fut très active à Cozes pendant le XVIIe siècle, jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes. Au XVIIIe siècle, un temple est édifié à l'extérieur du village. En 1817, le premier temple étant en très mauvais état, les diacres décident d'en construire un nouveau, en ville, qui est achevé en 1821.
En 1850 fut pris la décision de déplacer le cimetière qui était alors autour de l'église. L'enlèvement des corps ne se fit que pendant l'hiver 1862-1863, date à laquelle fut aménagée la place de l'église.[1]
En 1866 la municipalité décide de racheter le jardin Pillet ainsi que les immeubles Guillon. Le jardin Pillet devint Jardin public. On y trouvait arbres fruitiers, pieds de vignes et jardin potager. La tempête du 20 février 1879 renversa des arbres qui furent vendus, et permirent alors la réfection du jardin.[1]
Entre 1873 et 1875, la création de la ligne de chemin de fer Pons-Royan, rend nécessaire la construction d'une gare à Cozes. Une voie est créée spécialement pour y accéder en 1874, le boulevard de la Gare et le boulevard des Dandonneaux.
En 1886 est érigé sur un terrain privé le monument Pillet.[1]
L'électricité ainsi que l'éclairage public arrivèrent à Cozes en 1909.[1]
Le 11 novembre 1923 fut crée le monument aux morts de la première guerre mondiale. Il était alors situé à l'emplacement actuel de la poste. A cause de la circulation, il fut déplacé en 1946 sur la place nommée à l'époque petit champ de foire ou champ de foire d'hiver.[1]
Le 4 septembre 1944, les Allemands font sauter le bâtiment de la poste lors de l'avancée des FFI. En 1946, la municipalité achète un terrain, où le bâtiment actuel fut inauguré en 1950.[1]
Le 27 mars 1952 furent inaugurés les bain-douches à côté de la poste. Plus tard le bâtiment fut transformé en syndicat d'initiative en 1982[2], puis vendu et transformé en appartements en 2007.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
CETTE PHOTO A ÉTAIT PRISE PAR UN PHOTOGRAPHE: Mr VIDET ALBERT DONT IL EST LE PROPRIETAIRE.
VOICI LE LIEN http://www.albert-videt.eu/photographie/site/france/charente-maritime/talmont-sur-gironde/eglise_sainte-radegonde_01.php
MERCI DE M'AVOIR PRÉVENU Mr VIDET
Et si souhaitez que je l'enlève de mon blog sachez qu'il n'y a pas de problème!!
Cordialement.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
c'est partis pour une petite visite....
Talmont serait un nom très ancien, antérieur aux Gaulois et voudrait simplement dire mont de terre argileuse. La Gironde vient se jeter dans la mer devant Talmont.
Du plus pur style romain saintongeais, l'église Sainte-Radegonde se découvre après avoir traversé des ruelles encadrées de roses trémières. Menacée d"effondrement par le courant qui menaçait ses assises calcaires, elle a longtemps été en péril. La falaise a été consolidée et on a restitué à l'église son aspect du 12ème siècle.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
Fort Boyard :
Situé à mi-chemin entre l’Ile-d’Aix et l’Ile-d’Oléron, Fort-Boyard a été conçu pour protéger la rade de l’Ile-d’Aix et l’Arsenal de Rochefort. Il vient renforcer le système de défense édifié le long du littoral et sur les îles de l’actuelle Charente-Maritime. Napoléon avait décidé que le fort serait élevé aux portes d’un des plus précieux arsenaux de l’Empire, sur le banc de sable de la "longe de Boyard". Fort Boyard devient, à la fin du second Empire, une prison militaire. Les soldats prussiens et autrichiens de la guerre de 1870 y sont détenus. Les prisonniers politiques de la Commune, en partance pour la Nouvelle Calédonie, leur succéderont.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
L'Amphithéâtre de Saintes fut commencé sous le règne de l'empereur Tibère et terminé sous Claude, vers 40 ap. J.-C. Il était situé à Mediolanum Santonum, capitale de la civitas santonum (la cité des Santons, subdivision administrative romaine) et de la province de Gaule Aquitaine. (aujourd'hui dans la ville de Saintes)
L'amphithéâtre mesurait 126 mètres de grand axe sur 102 mètres de petit axe et pouvait accueillir entre 12 000 et 15 000 personnes. Il est reconnaissable à sa structure particulière : la cavea, ou ensemble de gradins, était appuyée sur les flancs du vallon à l'est et sur un remblai à l'ouest. Les gradins s'appuyaient directement sur le vallon dont les flancs furent creusés. Près d'une centaine d'accès permettaient aux spectateurs d'atteindre les différents niveaux de la cavea qui possédait une trentaine de gradins.
L'arène mesurait 66,5 mètres de long pour 39 mètres de large et était entourée d'un mur en blocs de grand appareil de 2 mètres de haut.
Il fut utilisé comme carrière lors du Moyen Âge et ne fut dégagé et restauré qu'au XXe siècle. Seules furent conservées l'arène et les fondations de l'édifice, quelques gradins furent dégagés.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
L'Arc de Germanicus (19 après J.C.), sur la rive droite de la Charente, vestige de l'antique Mediolanum Santonum
Posté le 06.03.2008 par chtilili
Bien qu’occupée par l’homme dès les temps préhistoriques, c’est au XIe siècle que l’histoire de l’île commence véritablement, avec la fondation de l’église et du prieuré Saint-Martin et l’installation d’une communauté monastique. Celle-ci, va rythmer la vie religieuse des insulaires pendant près de trois siècles avant de déserter les lieux victime de l’insécurité.
Enjeu des rivalités des royaumes de France et d’Angleterre, l’île s’hérisse de fortifications avec la création de l’arsenal de Rochefort (1666). Elle devient alors la pièce maîtresse du système défensif du port de guerre et de sa rade. Sous le Premier Empire, époque où l’activité militaire est à son paroxysme, elle est de re-fortifiée et transformée en île forteresse. Après une première visite en 1808, l’Empereur Napoléon Ier, au lendemain de la bataille de Waterloo, y passe quelques jours avant d’être exilé à l’île de Sainte-Hélène.
Suite au départ de la garnison aixoise et à la fermeture de l’arsenal rochefortais (1927), l’île se dépeuple avant de s’ouvrir dans les années 1930, grâce aux initiatives de la baronne et du baron Gourgaud - un couple d’aristocrates charmés par l’île - aux visiteurs. Aujourd’hui, c’est une destination touristique de premier ordre en Charente-Maritime.
L’île d’Aix, enjeu des rivalités franco-anglaises
Dans un région littorale, éminemment stratégique, l’île d’Aix, située géographiquement au centre de l’archipel charentais, est restée longtemps au cœur des conflits armés opposant le royaume de France aux envahisseurs venus de la mer.
- La descente anglaise de 1757
Le 8 septembre 1757, une flotte anglaise avec plus de 10 000 hommes embarqués quitte le port de Portsmouth et se présente le 23 septembre devant l’île d’Aix. Après une heure de bombardement la garnison du fort de la Rade capitule. Quelque 5 000 anglais débarquent et mettent l’île à sac : les casernes sont incendiées, les maisons pillées et dévastées, les cloches de l’église emportées et le clocher abattu... Le 1er novembre, devant l’imposant dispositif défensif français mis en place entre temps sur la côte, la flotte anglaise reprend le chemin de ses ports.
- L’affaire des Brûlots
En janvier 1809, Napoléon Ier décide de regrouper plusieurs divisions de la flotte de l’Atlantique en rade d’Aix. En février, la Royal navy, alertée par les mouvements des navires français, vient se poster dans la rade des Basques (au nord-ouest de l’île) hors de portée des canons côtiers. Le 11 avril, les Anglais lancent des brûlots sur l’escadre de Rochefort qui provoquent la panique dans les équipages français. La marine impériale va perdre ainsi 4 vaisseaux et une frégate et 385 canons (pour délester les navires échoués) ; aucun bâtiment anglais ne sera détruit.
Posté le 06.03.2008 par chtilili
Constitué de 15 communes, le Pays Marennes-Oleron est un territoire exceptionnel où la nature, le patrimoine, les loisirs, la gastronomie sont réunis. Terre du bien vivre Marennes-Oléron est une destination où toutes les générations trouvent leur bonheur. Avec ses paysages contrastés, ses conditions climatiques particulièrement favorables et ses richesses écologiques Marennes-Oléron est un lieu envoûtant.
Oléron, la « lumineuse » d’une superficie de 175 km2 est la plus grande île française sur la côte Atlantique. Ses magnifiques plages de sable, dont plusieurs labellisées pavillon bleu, sont des terrains de jeu de premier plan pour les plus petits. C’est également un paradis pour les amateurs de sports de glisse. Ici le surf, le windsurf mais aussi le char à voile ou encore le canoë-kayak ont élu résidence. Sur l’océan, la voile est reine sans oublier la pêche. Vous pourrez jouer également au golf, au tennis ou encore faire une cure de thalasso.
A VOIR ABSOLUMENT!!!!
laissez libre court a votre imagination pour vos commentaires...
Posté le 06.03.2008 par chtilili

A pied, à vélo ou encore à cheval allez à la découverte des nombreuses forêts et des marais avec leur faune et flore riches et variées. Pour tout savoir sur cette nature préservée, les deux pôles nature "Le Marais aux oiseaux" à Dolus et "Le Port des Salines" à Grand-Village sont deux sites à visiter impérativement.
Et puis Marennes-Oléron c’est aussi un patrimoine exceptionnel où se mêlent fortifications, monuments maritimes, églises et architecture locale.
Avec entre autres les citadelles du Château-d'Oléron et de Brouage, où Vauban a oeuvré, le Moulin des loges à Saint-Just-Luzac au cœur des marais et les nombreux petits villages typiques présents sur le territoire, Marennes-Oléron propose un étonnant et splendide voyage dans notre passé. Sans oublier au large de Boyardville, Fort Boyard, le majestueux "vaisseau de pierre" devenu aujourd’hui l’un des monuments nationaux les plus populaires.
Après avoir pleinement profité de ces nombreuses activités, quand toute la famille se retrouve à table, le bonheur continue. Car entre les huîtres, les moules, les poissons, les fruits de mer, les bons fruits et légumes du terroir, le tout saupoudré d’un peu de sel marin et arrosé d’un vin de pays, on est résolument "beunaise (1)" à Marennes-Oléron!
( 1) :bien à l’aise, en patois charentais.