NEW S
Posté le 03.05.2008 par chtilili
BLOG EN PAUSE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
CAR JE DEMENAGE ET LA OU JE VAIS LA LIGNE TELEPHONIQUE N'EST PAS ENCORE INSTALLER!!!!!!!!
J'ESPERE QU'ILS FERONT TRES VITE AFIN DE REVENIR AU PLUS VITE ICI AVEC VOUS!!!!!!!!
BISOUS A VOUS TOUS CHTILILI
--
Posté le 03.05.2008 par chtilili
BLOG EN PAUSE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
CAR JE DEMENAGE ET LA OU JE VAIS LA LIGNE TELEPHONIQUE N'EST PAS ENCORE INSTALLER!!!!!!!!
J'ESPERE QU'ILS FERONT TRES VITE AFIN DE REVENIR AU PLUS VITE ICI AVEC VOUS!!!!!!!!
BISOUS A VOUS TOUS CHTILILI
Posté le 27.02.2008 par chtilili
Dany Boon casse l’ baraque ! Le 27/02 à 9:20
Dany Boon casse l’ baraque !Pas la peine de chercher des comparaisons qui tiendraient la route. Le scénario qui se déroule dans les salles obscures du Nord - Pas-de-Calais depuis une semaine est tout simplement inédit.
« De mémoire d’exploitant, je n’ai pas souvenir d’un raz-de-marée aussi fort », annonce Michel Vermoesen, président de la chambre syndicale des exploitants du Nord - Pas-de-Calais, et patron de salles. Par exemple le Palace de Cambrai : « Depuis mercredi dernier, les salles sont pleines à chaque fois. Ce week-end, on a ajouté des séances à 22 h 30 et même à 23 h 30. On a même entendu des gens applaudir ! » Au Kinepolis de Lomme, plus gros cinéma de France (hors Paris), la vague ch’ti a drainé 63 733 spectateurs en une semaine, soit 60 % de la clientèle. « C’est stupéfiant, confirme la directrice Anne-Sophie Le Guiader. Chaque jour, on a ajouté des salles, jusqu’à atteindre neuf écrans ce week-end. On a cru que ça allait retomber, avec la fin des vacances. Nous nous sommes trompés. Pour mardi soir, nous avions prévu quatre salles.
Il en a fallu sept ! »
Devant « Titanic » !
À Arras, Jean-Claude Waeghe, directeur du Cinémovida, n’en croit pas ses yeux : « Pour la première fois, nous avons ajouté des séances à 0 h 15. J’ai même vu une arrière-grand-mère de 93 ans qui n’était pas venue depuis une éternité au cinéma. » C’est là un phénomène que constatent tous les exploitants : non contente d’alimenter toutes les conversations, la comédie de Dany Boon attire vers les salles obscures des publics qui n’y étaient plus habitués, un prodige qui n’avait plus été observé depuis Titanic (1998). Sauf que la superproduction de James Cameron durait plus de trois heures, sans possibilité de multiplier les séances.
Dany Boon laisse donc le fameux paquebot dans l’abîme, et met KO tous les autres. Lundi soir, Bienvenue chez les Ch’tis avait rassemblé 514 440 spectateurs dans le Nord, le Pas-de-Calais, et la Somme. Dans le Nord - Pas-de-Calais seul ? 462 996 entrées. Rien que dans la région, le film va donc dépasser en une semaine les 500 000 spectateurs. « C’est formidable, assure Henri Demoulin, directeur des ventes chez Pathé, le distributeur. Il faut savoir que les films qui font plus de sept millions d’entrées en France, soit les très gros succès comme Harry Potter, Astérix ou Spiderman, rassemblent entre 150 et 220 000 spectateurs dans la région en une semaine. » Aujourd’hui, le film de Dany Boon est à l’affiche dans la France entière, sur 788 écrans (vingt de plus que ce qui était prévu). Reste à savoir l’accueil qui sera réservé à cette ode au pays ch’ti, sur la Canebière ou dans les ports bretons. « On ne retrouvera pas le même phénomène, mais compte tenu de ce qui s’est passé dans les avant-premières, je pense qu’on va vers un gros succès. » Et d’espérer les cinq millions d’entrées dans le pays. •
PAR CHRISTOPHE CARON
PHOTO JEAN-CHARLES BAYON
Perso, j'ai étais le voir en avant première hier soir et c'est un vrai délice!! on se marre du debut à la fin, pleins de souvenirs qui reviennent, dans la salle il y avais une bonne ambiance(chose rare). Et franchement j'vais y retournée SUPER film!!.
Posté le 18.02.2008 par chtilili
BIENTOT EN SALLE :
" Bienvenue chez les ch'tis"
Date de sortie :
27 Février 2008
Réalisé par Dany Boon
Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix
Film français.
Genre :
Comédie
Durée :
1h 46min.
Année de production :
2007
Distribué par Pathé Distribution
résumé:
Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...
www.chtinn.com
Posté le 03.05.2008 par chtilili
BLOG EN PAUSE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
CAR JE DEMENAGE ET LA OU JE VAIS LA LIGNE TELEPHONIQUE N'EST PAS ENCORE INSTALLER!!!!!!!!
J'ESPERE QU'ILS FERONT TRES VITE AFIN DE REVENIR AU PLUS VITE ICI AVEC VOUS!!!!!!!!
BISOUS A VOUS TOUS CHTILILI
Posté le 04.06.2008 par chtilili
je suis Désolée mais je ne pourrais plus mettre vos CADO car sincèrement c'est affreux je lutte de trop pour allez sur vos blog et quand enfin j'y suis il met 1heure avant de devoiler votre 1ère image alors autant vous dire que je n'ai pas la patience d'attendre je suis vraiment désolée!.
M E R C I
Posté le 31.03.2008 par chtilili
LUNDI 31 MARS
La police recherche activement les coupables, qui risquent jusqu'à un an de prison, dans l'affaire de la banderole injurieuse déployée samedi par des supporters du PSG lors de la finale de la Coupe de la Ligue face à Lens.
Une enquête préliminaire de police pour "provocation à la haine ou à la violence" a été ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Sur cette banderole de plusieurs dizaines de mètres de long, était écrit :
"pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis".
Le parquet de Bobigny s'est saisi spontanément de l'affaire, car il est compétent territorialement, le Stade de France étant dans son ressort.
Le délit visé, prévu par le code des sports, est passible d'un an de prison et 15.000 euros d'amende au maximum. Il réprime les incitations à la violence ou la haine contre les arbitres, les joueurs, ou "toutes autres personnes".
Nicolas Sarkozy recevra mardi le maire de Lens et des dirigeants du Paris Saint-Germain pour évoquer l'incident, auquel le président a assisté.
L'Elysée déclare que c'est à la demande de Nicolas Sarkozy que le parquet de Bobigny a ouvert son enquête.
Le chef de l'Etat, "qui souhaite que ce type de comportement inadmissible ait les suites qu'il mérite, suivra avec une particulière attention l'évolution de cette enquête", lit-on dans le communiqué de la présidence.
EN BONNE VOIE
La police technique et scientifique, travaillant sur des morceaux de la banderole, a entrepris de rechercher d'éventuelles empreintes génétiques, a-t-on précisé de source policière.
Par ailleurs, les "physionomistes" de la police travaillent sur les images des caméras de surveillance du stade pour identifier des suspects, ce qui serait en bonne voie, ajoute-t-on. Les billets étant également nominatifs, il est possible aussi en théorie d'identifier les occupants des sièges se trouvant près de la banderole.
L'affaire a suscité une vague d'indignation après le match, remporté 2-1 par le PSG sur un penalty litigieux à la dernière seconde.
La Ligue, la Fédération française de football, le club de Lens et le PSG ont annoncé leur intention de porter plainte. Le maire de Lens Guy Delcourt a aussi annoncé qu'il porterait plainte comme député à Paris et comme maire à Béthune, mais ces deux juridictions ne semblent pas compétentes territorialement.
Sur le plan sportif, le PSG pourrait aussi avoir à répondre de l'affaire. La commission de discipline de la Ligue doit se réunir jeudi pour statuer. Il est possible que des points lui soient retirés en championnat, ce qui serait très dommageable, car le club, en 19e position avec un match de retard, est en position de relégable et jouera un match crucial mercredi au Parc des Princes contre Strasbourg.
Il est possible aussi qu'il soit contraint de jouer pendant un ou plusieurs matches à huis clos.
Il est peu probable en revanche que, comme l'a réclamé le maire de Lens, le match soit rejoué.
Le PSG est confronté depuis des années à une minorité de supporters, certains proches de l'extrême droite, associés à de nombreux incidents, souvent à caractère raciste.
Posté le 27.02.2008 par chtilili
La Voix du Nord - 27/02/2008
Le Stade de France leur tend les bras
COUPE DE LA LIGUE Ce soir (21 h), les Lensois tenteront au Mans de se qualifier pour la finale de l’épreuve
À l’aise depuis quelques matchs, Kader Mangane rêve d’une qualification pour découvrir l’antre dionysien. La Coupe de la Ligue est, cette saison, une bouffée d’oxygène pour le Racing-club de Lens. Lors des deux précédents tours, elle a permis de relancer les Nordistes. Elle est désormais l’unique chemin qui peut mener les Sang et Or vers une coupe européenne. Pour réussir cela, il faut d’abord s’imposer au Mans, ce soir, en demi-finale.
PAR OLIVIER FOSSEUX
sports@lavoixdunord.fr PHOTOS JEAN-YVES BONVARLET Pour Daniel Leclercq, la Coupe de la Ligue, c’est forcément « de bons souvenirs ». En 1998, le Racing était allé jusqu’en demi-finales, avant d’être éliminé au Parc des Princes, à cause de ce diable de Marco Simone. L’année suivante, les Sang et Or étaient cette fois allés au bout de la compétition. Qui a oublié cette fantastique volée croisée de Daniel Moreira contre Metz dans un Stade de France plein à craquer ? Pas le « Grand Blond » évidemment. Mais ce succès a déjà neuf ans et depuis, Lens n’a plus brillé en Coupe de la Ligue. Deux quarts de finale (2004 et 2005), voilà ce que les supporteurs ont eu à se mettre sous la dent. C’est bien maigre.
Lens a faim de titres et Daniel Leclercq le premier, lui qui parle de « belle carotte » lorsqu’il s’agit de qualifier cette demi-finale dans la Sarthe. « Forcément, on n’a jamais été aussi près du Stade de France. La Coupe de la Ligue, ce n’est pas une priorité mais c’est un plus. Beaucoup de nos joueurs ne l’ont vu qu’à la télévision. Là, nous avons l’occasion d’aller tâter la pelouse. » Kader Mangane y voit même une source de motivation : « Personnellement, c’est un rêve de jouer une finale là-bas. Ce serait tout simplement génial d’y aller.
» Mais entre le rêve et la réalité, il y a cette demi-finale à négocier au Mans. « Nous faisons ce métier pour ce genre de matchs », poursuit Jean-Pierre Papin, qui attend aussi une réaction d’orgueil de son groupe au lendemain d’une défaite à Nancy où les mots de déception et de frustration sont revenus sur toutes les bouches. « Aujourd’hui, il ne faut plus penser à Nancy mais il ne faut pas l’oublier. » En clair, les Sang et Or doivent garder dans un petit coin de leur tête la façon plutôt agréable dont ils ont fait le jeu avant de s’égarer. « De Nancy, j’ai ce sentiment que l’on a très bien joué par moments et que l’on a oublié l’essentiel, la rigueur », confirme Daniel Leclercq.
D’un côté comme de l’autre d’ailleurs, on tente de rester lucide pour que l’enjeu n’accapare pas les esprits. Hier après-midi, à La Gaillette, les discours étaient posés, calmes. Une impression de sérénité se dégageait alors que Lens joue gros cette semaine. Car après Le Mans, il y aura Toulouse, à Bollaert.
Des Toulousains, premiers relégables et qui ne sont qu’à trois points des Nordistes. « Mais la meilleure façon de préparer Toulouse, c’est de se qualifier au Mans », affirme Kader Mangane. « Cette semaine, c’est tout simplement un superbe projet », ajoute le directeur technique des Sang et Or.
« On progresse »
Et sur les bords de la Sarthe ? Rudi Garcia, dont l’équipe est en bien meilleure situation en championnat, veut éviter toute dispersion : « Il ne faut pas se tromper de match. Bien sûr on n’est qu’à une étape du Stade de France mais il faut garder nos principes dans le jeu. Le fait d’évoluer à domicile ne change rien. En Coupe, c’est toujours du 50/50 au départ. » L’entraîneur manceau ne veut plus non plus entendre parler de la victoire acquise par les siens à Bollaert, en décembre dernier (1-3) : « Désormais Lens n’affiche plus du tout le même visage et on se doute bien que les Nordistes auront quelques idées derrière la tête. À nous de ne pas se laisser inhiber par cette confrontation un peu particulière.
» Encore une fois, Daniel Leclercq est d’accord : « Le Mans est dans une phase de progression constante, c’est une équipe intelligente, qui joue dans le bon sens. Mais nous aussi on progresse. » Sous entendu, nous aussi on veut aller au Stade de France...
Posté le 27.02.2008 par chtilili
Dany Boon : « Une très belle récompense » Le 27/02 à 9:11
Dany Boon : Un cinéaste aujourd’hui “rassuré” Toujours en tournée de promotion (il était à Bruxelles et à Rouen lundi), Dany Boon a répondu hier à nos questions.
- Plus de cinq cent mille spectateurs en une semaine. Une réaction ?…
« Je suis très impressionné, très heureux. Apparemment, le bouche à oreille est bon. C’est une très belle récompense après deux ans et demi de travail. Quand vous faites un film avec beaucoup de sincérité, quand vous prenez un gros risque car vous parlez de vos racines, de votre famille, et quand l’accueil est aussi fort, c’est un bonheur. »
- Vous vous y attendiez ?
« Je m’attendais à ce que mon film marche dans le Nord, mais pas un tel raz-de-marée. J’aurais fait cinq cent mille entrées en une semaine sur toute la France, j’aurais été ravi ! Chez Pathé, le distributeur, on m’avait dit que les très gros films atteignent cent cinquante mille entrées en une semaine dans le Nord. Je suis fier qu’un film français ait battu les grosses productions américaines. Cela me plaît d’autant plus que dans mon film, il n’y a pas de violence, pas de vulgarité. Il délivre un message humaniste. »
- Ce mercredi, c’est la sortie nationale. Êtes-vous rassuré, ou toujours angoissé ?
« Je suis d’un naturel anxieux. Mais je suis quand même rassuré. D’après Pathé, le film va bien marcher. Mais sans doute pas autant que dans le Nord. J’ai constaté un truc supplémentaire lundi, en allant à Rouen ou à Bruxelles pour des avant-premières : le phénomène nordiste, dont tout le monde est au courant, a créé un engouement dans les autres régions. »
- Vous gardez les pieds sur terre ?
« Oui. Je vais réagir en Ch’ti, avec beaucoup d’humilité. Ce que je veux, c’est continuer ma carrière de la même manière que je le fais depuis quinze ans, comme un artisan. Désormais, le bébé s’est envolé. Il ne m’appartient plus. »
- Dans l’euphorie, beaucoup de spectateurs déclarent espérer une suite. Y pensez-vous ?
« Des idées, j’en ai… Si j’arrive à écrire un scénario qui soit à la hauteur, je le ferai. » •
RECUEILLIS PAR C. C.
LA VOIX DU NORD